Marie SIMON, deux ancêtres homonymes

Ce mois d’août est dédié aux porteuses du prénom Marie, fêtés à la mi-août. En effet, Geneatech a choisi de définir le prénom Marie comme généathème pour ce mois-ci.

Comme beaucoup, j’ai des dizaines de Marie dans mon ascendance directe, mais j’ai choisi pour aujourd’hui de vous en présenter deux : Marie SIMON et Marie SIMON. Vous avez bien lu, il s’agit de deux ancêtres homonymes, et avec un prénom aussi répandu, il n’est pas étonnant de retrouver des homonymes.

Homonymes, c’est vite dire car ces deux ancêtres, à l’Etat-Civil se nomment en réalité :

  • Jeanne Marie SIMON (1854-1910)
  • Marie Thomasse SIMON (1805-1874)

Vous l’avez donc compris, Jeanne Marie a décidé d’utiliser son deuxième prénom en tant que prénom usuel ! Point commun autre concernant ces deux ancêtres : elles vivaient en Ille-et-Vilaine au XIXe siècle et font partie de mes ascendantes à la septième génération : sosa 91 et 83


Jeanne « Marie » SIMON est amené à la mairie de Vignoc (35), au nord-est de l’Ille-et-Vilaine le 5 septembre 1854 par son père, Jean Julien SIMON, cultivateur de 37 ans demeurant au village de la Tronçonnière avec son épouse, Anne Marie SAUVAGE âgée de 36 ans qui a donné naissance à la petite fille, la veille vers 16h30.

Marie grandit dans ce hameau de la Tronçonnière, bien entourée. En effet, elle est accueilli dans la maison familiale par ses parents mais aussi sa grande-soeur, Françoise (1852-?) et sa grand-mère maternelle, Anne FROGER.

Malheureusement, les deux sœurs ne connaîtront pas longtemps leur grand-mère car elle s’éteint en juillet 1858 à la Tronçonnière alors que Marie n’a que trois ans. A l’âge de 14 ans, Jeanne Marie connaît de nouveau le deuil puisqu’elle devient orpheline de père en novembre 1868.

On la retrouve toujours à Vignoc, au hameau la Tronçonnière avec sa mère lors du recensement de 1872. Elle y vit toujours lorsqu’elle se marie à l’âge de 20 ans à la mairie de Vignoc le 29 mai 1875, avec un homme de 27 ans, Ange Pierre Marie RIDARD. Le mariage a lieu en présence de la mère de Jeanne Marie ainsi que deux de ses oncles, Jacques SAUVAGE et Mathurin SIMON. A cette occasion, ont peut remarquer que les deux époux signent, comme ci-dessous.

Signatures Ridard-Simon – Vignoc – 1875 – AD35

Le couple de cultivateurs s’installe rapidement auprès de la mère de Jeanne Marie, à la Tronçonnière où nait leur premier enfant, Marie Ange RIDARD (1879-1956) en mars 1876. Lors du recensement de la même année, on apprend que la famille Simon-Ridard accueille aussi un jeune enfant assisté né quinze ans plus tôt, Charles MOTU (1860-1879).

L’année suivante, 1877 fut triste pour Jeanne Marie qui perd malheureusement sa mère, le 17 février. Elle devient alors orpheline à l’âge de 22 ans, mais ce n’est pas tout car le deuxième enfant du couple, un garçon nommé Joseph Marie meurt à l’âge de deux mois en mai 1877.

Ensuite, le couple va avoir plusieurs autres enfants à la Tronçonnière :

  • Marie Joseph Françoise (1879-1918), mon ancêtre décédée à 39 ans
  • Pierre Marie Constant (1882-1904), mort à 22 ans
  • Clémentine Marie Julienne qui meurt comme son grand-frère à l’âge de deux mois en 1883
  • Eugène Pierre Marie (1884-1885) qui meurt à l’âge de 10 mois
  • Julien Marie (1888-1913), mort à 25 ans
  • Elise Jeanne Marie (1891-1970), décédée à 79 ans
  • François Marie Joseph, décédé à l’âge d’un jour en juin 1893

Ainsi, mon ancêtre donnera naissance à neuf enfants dont trois meurent avant de fêter leur premier anniversaire. Le couple avait tenu à donner le prénom Marie – symbole de ce mois – à tous ses enfants, confiant ainsi chacun d’entre eux sous la protection de la Vierge Marie mais malheureusement, parmi les neuf enfants, six n’atteindront pas l’âge de 30 ans.

C’est à l’occasion du mariage de ses deux filles aînés : Marie Ange et Marie Joseph, en 1898 et 1904 que j’ai pu confirmer que Marie était bien le prénom usuel de mon ancêtre car elle signe ces jours-là comme ci-dessous :

Signature de Marie SIMON – 1904 – Mariages – Vignoc – AD35

Le 15 août 1906, le couple fait appel à l’agence de la compagnie « Le Monde » située à Rennes afin de faire assurer leur mobilier pendant dix ans contre l’incendie.

En août 1909, Jeanne « Marie » SIMON et son époux passent devant le notaire, Me Laroche à Hédé (35) afin de faire une donation entre époux, confiant ainsi un quart en pleine propriété et un quart en usufruit de ses biens à son mari. Marie laisse à cette occasion deux belles signatures émouvantes comme ci-dessous.

Signature de Marie SIMON – Minutes de Me Laroche (Hedé) – 1909 – AD35

Les époux ont eu raison d’aller chez le notaire en 1909, car un peu plus d’un an après, le 23 novembre 1910, Jeanne Marie SIMON s’éteint à 56 ans en son hameau natal de la Tronçonnière qu’elle n’a jamais quitté. Elle laisse ainsi son époux, Ange Pierre Marie RIDARD âgé de 63 ans et quatre enfants : Marie Ange, Marie Joseph, Julien et Elise.

Jeanne Marie SIMoN s’est éteint dans une maison située dans son village natal de la Tronsonnière, mais était-ce sa maison natale, je ne le sais pas encore. J’ai tout de même pu établir qu’elle était propriétaire de 3,17 hectares de terres à la Tronçonnière avec son mari, sur lesquelles étaient construite une maison de demeure avec deux jardins, étable, cellier, hangar, refuge à porcs et cour cadastrés sur la section A avec les n° 286, 287, 288 et 289, comme on peut le voir sur le cadastre napoléonien ci-dessous qui représente une partie du village de la Tronçonnière.

Section A1 – la Tronçonnière – Cadastre napoléonien de Vignoc – AD35

La première trace de la seconde Marie SIMON est son acte de naissance établie à la mairie d’une commune voisine de celle de Vignoc : La Chapelle Chaussée. En effet, le 6 nivôse de l’an XIV (soit le 27 décembre 1805 en calendrier grégorien), vers 17h, Julien SIMON, cultivateur de 47 ans se rend, en compagnie de son beau-frère, Thomas DAUCÉ devant l’officier d’Etat-Civil pour dresser l’acte de naissance de sa fille née dans la nuit aux alentours des deux heures du matin et décide de lui donner les prénoms de Marie Thomasse. Julien et son épouse, Yvonne SAGET(TE) sont mariés depuis trois ans et ont perdu leur fils aîné, Julien un an plus tôt.

Je ne sais malheureusement que très peu de choses sur l’enfance de Marie SIMON, mais d’après mes recherches, elle restera fille unique. A l’âge de 6 ans, elle se retrouve seule avec son père puisque sa mère s’éteint au village de la Rousselais, à La Chapelle-Chaussée, en janvier 1812. Le père et sa fille poursuivent leur vie au hameau de la Rousselais jusqu’au 21 septembre 1824. En effet, à cette date, Marie a 18 ans et elle doit se rendre à la mairie pour déclarer le décès de son père, mort le matin même.

Je retrouve Marie à La Chapelle-Chaussée seulement en janvier 1830, soit six ans après le décès de son père. Elle est une orpheline de 24 ans et sa marie ! Son époux est un menuisier de 26 ans, Pierre THEBAULT originaire du Quiou (22), mais habitant de la commune de La Baussaine (35).

Rapidement le couple s’installe chez Marie, au village de la Rousselais à La Chapelle-Chaussée, où naissent huit enfants :

  • Julie, en novembre 1830
  • Marie Joseph (1832-1911)
  • Louis Pierre Marie (1834-1836) qui meurt avant de fêter ses deux ans
  • Françoise, en janvier 1836
  • Pierre, en avril 1838
  • Anastasie Louise Julie (1841-1918)
  • Joseph François Marie (1843-1845) qui meurt à l’âge de deux ans
  • Jeanne Marie (1847-1851) qui meurt à l’âge de quatre ans.

En 1851, Pierre & Marie vivent encore à la Rousselais en compagnie de leur fille, Françoise, tailleuse ainsi que de leurs deux écoliers : Pierre et Anastasie. Ensuite, lors des recensements entre 1856 et 1866, Marie vit toujours avec son époux menuisier et la petite dernière, Anastasie.

Marie & Pierre marient leur dernière fille, Anastasie en juin 1873 avec Eugène Quenouillère. Le couple s’installe alors chez Marie & Pierre jusqu’en 1874. En effet, malheureusement, Marie Simon meurt à l’âge de 68 ans à la Rousselais, et laisse ainsi son époux qui déclare son décès le 18 juillet 1874.


Mes deux Marie ont toutes deux été orphelines assez tôt (22 et 18 ans) et se sont mariés à 20 et 24 ans. Elles ont toute deux eu une famille proche très réduite avec une seule soeur pour celle de Vignoc et aucun frère ni soeur pour celle de La Chapelle-Chaussée. Cependant, toutes deux étaient cultivatrices qui ont toujours vécue dans le même hameau. Marie Simon de Vignoc a tout de même eu une vie plus courte que la seconde, en s’éteignant à l’âge de 56 ans, alors qu’elle était plus instruite que la seconde.

Constance BOUCARD, victime civile du bombardement rennais du 29 mai 1943

Constance Boucard est l’une des nombreuses victimes du bombardement aérien survenu à Rennes dans l’après-midi du 29 mai 1943.

Cette femme avait 57 ans, elle était née en octobre 1885 au bourg de Treffendel (35) et avait déjà perdu son mari, Théodore Salmon mort en 1915 lors de la Grande Guerre. Elle était cultivatrice au hameau de la Russotais sur la commune du Verger où elle vivait depuis plus de vingt ans avec son second mari, Emmanuel Bougeard et ses cinq enfants : François, Lucien, Fanny, Marcel et Marie Bougeard. Son corps fut donc inhumé dans le cimetière de la commune du Verger.

Sources :

  • Etat-Civil de Monterfil – 1913-1920 – Archives Départementales d’Ille-et-Vilaine (AD35)
  • Etat-Civil de Treffendel – 1885 – AD35
  • Recensements de la population du Verger – 1921-1936 – AD35
  • Répertoire des victimes des bombardements de Rennes inhumées – 19W15 – Archives Municipales de Rennes
  • Fichier INSEE des personnes décédées en France depuis 1970

La famille MOREL de Poilley (50)

Pour ce nouveau billet, j’ai décidé d’étudier parmi les nombreux individus de mon arbre, une famille assez aisée encrée dans la Manche : les Morel. Morel serait le 18e nom le plus porté dans le pays, j’ai donc plusieurs branches portant ce patronyme dans mon arbre, mais je vais m’intéresser aujourd’hui à ceux de Poilley, dans la Manche.

I. Renée Louise MOREL (1778-1831)

Afin de remonter la lignée Morel, partons par l’ancêtre la plus proche de mois, il s’agit d’une certaine Renée Morel, une de mes ancêtres à la huitième génération (sosa 237) qui meurt le 3 décembre 1831, en Ille-et-Vilaine, à Chauvigné, où elle était venu vivre avec son époux, Jean Coquelin.

Cependant, Renée Louise Morel – comme elle est appelée sur son acte de baptême même si elle ne signe que par son premier prénom – est bien née dans la Manche, et plus précisément au lieu-dit du Ruellon, sur la paroisse de Poilley, le matin du jeudi 22 octobre 1778. Ses parents sont Michel Louis Morel et Renée Gilbert, laboureurs âgés de respectivement 30 et 23 ans. Sur l’acte de baptême, on retrouve une autre information intéressante, le vicaire qui baptise Renée n’est autre qu’un de ses oncle : Charles Louis Morel. On peut noter que ses parents savaient tous deux signer ainsi que le fait que son père était « sieur du Gage », titre que l’on retrouvera plus bas.

Signature de Renée MOREL – 1806 – AD50

II. Michel Louis MOREL (1748-1813), sieur du Gage

Michel Louis Morel et son épouse, Renée Gillette Gilbert se sont mariés en l’église de Poilley (Manche), le 4 février 1774, et ont eu en tout 11 enfants, dont trois décédés en bas âge, tous nés au Ruellon :

  • Louise Catherine Charlotte, décédée à deux mois en 1775
  • Jeanne Elisabeth, née en novembre 1776, devenue cultivatrice
  • Renée Louise (1778-1831), mon ancêtre cultivatrice
  • Charles René Jean (1781-1783)
  • Julie Gabrielle Renée Louise (1783-1852), devenue cultivatrice
  • Agathe Jeanne (1785-1788)
  • Louis Joseph Charles, né en mars 1788
  • Jean René François, né en juillet 1790
  • Thérèse Jeanne Marie, née en janvier 1792, devenue cultivatrice
  • Hyacinthe, née en germinal an II
  • Olivier François Gabriel, né en septembre 1799, devenu instituteur à Rouen

Michel Louis Morel, sieur du Gage meurt au village d’Onnière, à Poilley, le 26 mai 1813 à l’âge de 64 ans.

Signature de Michel Louis MOREL – an II – AD50

III. Jean MOREL (1701-1784), sieur du Ruellon

Michel Louis est né le 29 septembre 1748 à Poilley et baptisé le même jour. Sa soeur aînée, Renée ainsi que son frère aîné, Charles furent sa marraine et son parrain. Ses parents, Jean Morel (le Ruellon), laboureur et sieur du Ruellon & Elisabeth Gilbert se sont mariés en 1735 à Marcey-les-Grèves. Mais à l’arrivé de Michel Louis, le couple avait déjà eu 5 enfants :

  • Renée Louise Elisabeth Morel (1736-1789), marraine de Michel Louis
  • Charles Louis Morel (1738-1792), parrain de Michel Louis qui deviendra vicaire et prêtre de Poilley
  • Jean François Morel (1740-1795), qui deviendra vicaire de Saint-Senier-de-Beuvron et prêtre à Saint-Coulomb avant de s’enfuir à Jersey où il meurt
  • René Louis Morel (1743-?) qui deviendra laboureur
  • Marie Louise Catherine Morel, décédée à l’âge de deux mois en 1746

Ensuite, deux garçons vont agrandir la fratrie en naissant à Poilley en 1753 et 1758 : Jean Baptiste Morel (1753-1827), qui deviendra chirurgien à Plancoët – et qui soignera La Rouërie durant ses derniers instants – et Christophe Olivier Morel (1758-1825) qui deviendra maître d’écriture à Saint-Malo

Jean Morel – le père de Michel Louis – meurt neuf ans après son épouse, à l’âge de 83 ans le 23 novembre 1784 à Poilley, en sa demeure du Ruellon.

Signature de Jean MOREL – 11/1773 – AD50

IV. Nicolas MOREL (1673-1706), sieur du Gage

Jean Morel est baptisé en l’église de Poilley le 13 octobre 1701, deux ans après le mariage de ses parents, Nicolas Morel, sieur du Gage et Renée Motais. Son père, Nicolas Morel, meurt à l’âge de 33 ans à Poilley, le 18 octobre 1706 laissant ainsi son épouse enceinte d’un fils, Nicolas (1706-1740) mais Jean n’était pas le seul enfant à devenir orphelin de père ce jour-là, il y avait aussi :

  • Françoise, née en novembre 1699
  • Anne Elisabeth, née en novembre 1703
  • Joseph François, né en octobre 1704
Signature de Nicolas MOREL – 1699 – AD50

V. Jean MOREL (1639-?), sieur du Gage

L’acte de baptême de Nicolas nous apprends daté du 30 juillet 1673 nous apprends que ses parents furent Jean Morel, sieur du Gage et Jeanne Goupil. Ces derniers se sont mariés en février 1661 à Poilley et ont eu au moins cinq enfants :

  • Jeanne, née en 1664 et décédée en bas âge
  • Louis, né en 1665
  • Renée, née en février 1668
  • Jeanne, née en février 1670
  • Nicolas (1673-1906), mon ancêtre
Signature de Jean MOREL – 1670 – AD50

VI. Christophe MOREL (ca 1600-1677), sieur du Ruellon

Jean Morel, sieur du Gage est baptisé en février 1639 à Poilley, on apprend sur son acte de naissance que ses parents sont Christophe Morel, sieur du Ruellon et Juliane Lepigeon. Je sais peu de choses sur Christophe Morel, mis à part qu’il naît vers 1600 et qu’il fut l’époux de Julienne (ou Juliane) Lepigeon avec qui il a eu de nombreux enfants à Poilley dont :

  • Jean Morel, mon ancêtre, né en 1639
  • Marguerite Morel, née en 1645
  • Denise Morel, née en mai 1650

Il meurt finalement le premier novembre 1677 à Poilley à l’âge d’environ 77 ans.

Signature de Christophe MOREL – 1668 – AD50

Ainsi, en remontant cette lignée Morel, jusqu’à Christophe, mon ancêtre à la treizième génération né au début du XVIIe siècle, j’ai pu établir que la famille restait tout de même assez aisée, grâce aux belles signatures notamment. On remarque aussi qu’elle a bien ses racines encrées sur la commune de Poilley, dans la Manche et spécialement sur le village du Gage et du Ruellon, car, Christophe et Jean Morel, son petit-fils sont tous deux dits « sieur du Ruellon » et de plus, on retrouve en 1799, encore une trace de vie des Morel au Ruellon, avec la naissance du frère de Renée Morel – la souche Morel de mon arbre -, Olivier.

Arbre agnatique de Renée MOREL – Heredis

Intéressons-nous donc aux lieux de vie de la famille Morel et particulièrement au Ruellon car je n’arrive pas encore à déterminer où pouvait être situé le Gage.

Le Ruellon, est situé au nord de la commune de Poilley, non loin de la Sélune. Sur le cadastre napoléonien de 1831, il n’est même pas indiqué mais on peut tout de même retrouver l’emplacement des bâtiments encore visible aujourd’hui, dont la plupart sont mitoyens comme ci-dessous.

Le Ruellon à Poilley (50) – Google Maps

On retrouve dans cet article de 2014 le cliché ci-dessous de l’Histothèque Jean-Vitel, association d’histoire locale concernant le canton de Ducey, et donc Poilley. On découvre donc qu’il est inscrit sur un linteau de la maison du centre le nom Morel, et ainsi, cette inscription renforce encore plus la preuve de la présence de la famille Morel dans ce hameau.

Linteau au Ruellon (Poilley) – Historithèque Jean Vitel

En outre, on retrouve dans le bourg de Poilley, non loin du cimetière, au n°11 de la rue Jean-Vitel, un autre linteau (voir ci-dessous) où l’on retrouve la mention : « FF PAR MICHEL L MOREL 1808 », on peut donc facilement comprendre que mon ancêtre, Michel Louis Morel (décédé en 1813) a vécu dans cette maison, à gauche de l’image sur la fin de sa vie.

Je ne pensais pas pouvoir retrouver ces traces de vies de mes ancêtres ayant vécu dans la Manche il y a plus de 200 ans mais la découverte de ces linteaux m’a amené à enquêter sur toute cette branche Morel et j’ai pu faire plein de découvertes !