Anna SARCIAUX, mon AAGM en 30 questions – #généalogie30 d’avril 2020

Sophie Boudarel a annoncé le 28 mars dernier, un nouveau challenge, le #généalogie30 du mois d’avril 2020 consistant a répondre à une question chaque jour sur la vie d’un ancêtre. Pour ce défi, j’ai choisi de travailler sur la vie d’Anna SARCIAUX, mon AAGM car j’ai voulu faire le point sur les informations que j’avais sur elle, après avoir tant rechercher une photo d’elle.

Cette article est évolutif et chaque jour du mois d’avril, je rajouterais des informations, la question du jour sera alors en violet.


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Langan – carte IGN classique – la Croix Auray

1. LA NAISSANCE + LE BAPTEME

Ai-je toutes les informations sur la naissance d’Anna ? Qui étaient son parrain et sa marraine ? 

Je sais grâce au registre des naissance de Langan (1913), disponible sur le site des AD d’Ille-et-Vilaine, qu’Anna est née le 4 février 1913, à cinq heures et demi du soir, soit 17h30. Trois heures avant, à trois heures et demi du soir était née sa soeur jumelle, tout comme elle, dans la demeure de ses parents, Léonie FouéréJoseph Sarciaux, à la Croix Auray, en la commune de Langan (35). Leur père, Joseph Sarciaux va aller le lendemain soir à la mairie de Langan, en présence de l’instituteur, Jean Trévin et de Joseph Trutin, bourrelier, déclarer la naissance des deux jumelles et leur donner les prénoms de Léonie Augustine pour la première née et Anna Josephine pour la seconde.

Les deux sœurs naissent donc dans la demeure de la Croix Auray, située tout près du bourg, où vivent leurs parents mais aussi leurs sœurs et frère aînés : Joséphine, Bernadette et Pierre, âgés respectivement de 6, 3 et 1 ans ainsi qu’une domestique de 23 ans, Joséphine Nouveau. Le recensement de 1911 ainsi que les registres de naissances et de décès de la commune de Langan (disponibles sur le site des AD35), me permettent de penser cela. 

Concernant son baptême, je n’en ai malheureusement aucune information. En effet, il m’aurait fallu pouvoir accéder aux registres de catholicité, mais comme la majorité de mes ancêtres, ces registres la concernant ne sont pas communicables. Le diocèse d’Ille-et-Vilaine (Rennes-Dol-Saint Malo) précise bien que les archives de catholicité ne peuvent pas répondre, de par la Loi, aux demandes généalogiques. C’est donc, je pense, peine perdue pour retrouver le baptême de mes ancêtres et donc, d’Anna.

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Extrait de l’acte de naissance d’Anna Joséphine Sarciaux – AD35 – vue 2 – 10 NUM 35144 487 – LANGAN – 1913

2. LE MARIAGE

Est-ce que j’ai toutes les informations sur le mariage d’Anna ? Qui était présent et quels sont leurs liens de parenté avec les mariés ?

Grâce à la copie intégrale de l’acte de mariage, je sais qu’Anna vit à Acigné (35) lorsqu’elle épouse, le 8 avril 1939 à 17h30, Jules Dupin, à la mairie de Liffré (35). Elle, est une ouvrière agricole de 26 ans, ayant déjà une petite fille de 9 ans et lui, est un cultivateur de 29 ans habitant Liffré. Pierre Noyalet et Henri Lebreton, le garde-champêtre et l’instituteur de Liffré sont alors présent, ils n’ont aucun lien de parenté avec les mariés. Jules Dupin est orphelin de père et vit avec sa mère, au Petit Gaudrier à Liffré (sur la commune de Thorigné-Fouillard depuis 1981) alors que les parents d’Anna, eux, vivent à Langouët (35). Jules Dupin a profité du mariage pour reconnaître Anna, la fille de sa nouvelle épouse, née de père inconnu 9 ans auparavant.

Liffré-mairie
Mairie de Liffré (35) – Carte postale ancienne de 1917 – Delcampe

Je n’ai malheureusement pas plus d’informations sur le mariage d’Anna. Ici encore, les registres de catholicité auraient pu m’aider.


3. AUTOUR DU MARIAGE

Comment s’est déroulé son mariage ? 

J’ai que très peu d’informations sur ce qu’il s’est passé le jour du mariage, je sais seulement qu’Anna et Jules n’ont fait pas fait de contrat de mariage et qu’ils ont tous les deux signer l’acte de mariage avec le garde-champêtre et l’instituteur en présence du maire, Victor Besneux. Malheureusement lorsque j’ai demandé la copie intégrale de l’acte de mariage, je n’ai pas spécifier que je voulais les signature et alors, la copie que j’ai en ma possession ne comporte pas les signatures, je ne connait donc pas la signature d’Anna.

Je peux quand même noté que grâce à l’acte de mariage, je sais qu’Anna vivait à Acigné en 1939. Anna s’est donc rendu d’Acigné à Liffré pour épouser Jules. Je sais également que ses parents se sont se sont déplacer à partir de Langouët (35) pour son mariage. Je ne sais pas pourquoi elle se retrouve dans cette commune située à une trentaine de kilomètre de son village natal ni où exactement elle y vivait.

Je peux tout de même penser qu’elle devait vivre dans la campagne acignolaise, entre les bourg d’Acigné et de Thorigné car Juledemeurait près de la limite entre Liffré, Acigné et Thorigné. On peut le voir sur la carte ci-dessous. – A noter que les limites communales ne  pour Liffré et Thorigné sont celles d’aujourd’hui et non celles de 1939 –

Jules DUPIN mariage SARCIAUX
Lieu de vie de Jules entre 1936 et 1939 – Plan IGN de Géoportail – modifié avec Paint –

4. SON DÉCÈS

Est-ce que j’ai toutes les informations sur le décès d’Anna ? Qui était présent ? Qui l’a déclaré et où a eu lieu l’enterrement ?

Grâce à la copie intégrale de son acte de décès, je sais qu’Anna est décédé à 13h45, le mercredi 19 avril 2006 à l’âge de 93 ans, rue Henri Le Guilloux, à Rennes (35). Cette adresse correspond à l’Hôpital Pontchaillou, le CHU de Rennes, je sais donc qu’Anna est décédée à l’hôpital. Elle vivait depuis près d’une dizaine d’années au moins, à la maison de retraite Melesse (35), l’EHPAD « Les Alleux » dirigé par l’association Anne Boivent. C’est un assistant funéraire de 42 ans, de Gévezé (35) qui déclare le décès le lendemain.

Grâce à l’avis de décès d’Anna, trouvé dans les archives du journal quotidien Ouest-France, je sais que les obsèques d’Anna ont eu lieu le 21 avril 2006, soit 2 jours après son décès, à 15 heures, en l’église de Melesse (35). Son corps sera inhumée le même jour au cimetière de Gévezé (35), dans la tombe où a surement été enterré auparavant, son mari et sa mère.

Je pense que sa belle-fille, Germaine ainsi que son fils, Joseph et son beau-fils, André Briand étaient présents lors de son inhumation ainsi que d’autres membres de la famille.

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Tombe d’Anna SARCIAUX au cimetière de Gévezé en 2019

 

 

Étienne PONCEAU, ce franc-comtois parti en Bretagne

Étienne Ponceau naît vers 1669 en Franche-Comté. En 1716, on le retrouve bien loin de son territoire natal, en Ille-et-Vilaine, en effet, Étienne se marie à Saint-Médard-sur-Ille (35), en juin 1716, à l’âge d’environ 47 ans, avec Anne Cusson, une jeune médardaise de 25.

Le couple aura 8 enfants en l’espace de 19 ans, tous baptisés dans la paroisse de St Medard :

  • Pierre PONCEAU, le 7 avril 1717
  • Renée Gilette PONCEAU, le 4 mai 1719
  • Etienne PONCEAU (sosa 470) , le 30 novembre 1721
  • Anne PONCEAU, le 9 septembre 1723
  • Françoise PONSO, le 28 avril 1726
  • Barthélémy PONSEAU, le 7 janvier 1728
  • Marguerite PONCEAU, le 12 juillet 1731
  • Gilles PONCEAU, le 31 janvier 1736

Parmi tous les enfants, on retrouve 3 variantes du patronyme : Ponceau, Ponso et Ponseau. Je n’ai retrouvé de mariage seulement pour 5 d’entre eux. Concernant les autres, je n’ai pas encore retrouvé d’acte de sépulture.

Étienne est inhumé le 11 mai 1739 à Saint-Médard sur Ille (35).. Son acte de sépulture commence par ces mots « Le corps d’h.h. Etienne Ponceau âgé d’environ soixante dix ans », c’est cette information qui me laisse pensé qu’il serait né vers 1669.

Saint-Medard-sur-Ille
Église Saint-Médard de Saint-Medard-sur-Ille (où Etienne a dû aller souvent) – Delcampe

Etienne est mon ancêtre à la 10e génération. Il est d’après mes recherches mon seul ancêtre né en Franche-Comté. Je ne sais pas vraiment où il est né, j’ai seulement l’information comme quoi, il serait « originaire de la Franche Comté » retrouvée sur l’acte de décès de sa fille, Renée Gilette, datant de 1797. C’est pourquoi il faut toujours rechercher les actes des collatéraux. En effet, à la base je n’avais pas chercher l’acte de décès de Renée Gilette, car je descend d’Etienne non pas par elle mais par son frère, Etienne (l’homonyme de son père).

D’ailleurs avant d’avoir retrouver Etienne Ponceau (père), je ne pensais en aucun cas retrouver un Etienne Ponceau, en effet, je m’attendais plus à un Etienne PONSORT, car je ne sais pourquoi mais en 1760, soit un peu plus de 20 ans après le décès d’Etienne (père), tous les actes concernant les descendant d’Etienne donne comme patronyme, non pas Ponceau ou une de ses variantes mais Ponsort. C’est ce qui m’amène à penser que, tous les Ponsort de France sont des descendants d’Etienne Ponceau, ce franc-comtois arrivé en Ille-et-Vilaine, au tout début du 18e siècle.


 

Mathurin LAHAYE & Jeanne GUESDON, mes « doubles » ancêtres

En ce mois de janvier 2020, alors que je continuais mes recherches concernant la famille LAHAYE, mes ancêtres paternels, je découvrent qu’il s’agit également d’une branche de ma famille maternelle ! Je vais donc essayer de vous conter leur histoire.


Alors, je retrouve ce couple ancestral pour la première fois, en janvier 1721 lors de leur mariage dans la paroisse de Betton (35). En effet, Mathurin LAHAYE épouse Jeanne GUESDON dans la paroisse, le 21 janvier 1721. L’acte de mariage m’apprend qu’un décret de mariage a été effectuer (il faudrait donc le rechercher aux AD35), je sais donc que le père de Jeanne, non mentionné est décédé avant 1721 ainsi que Jeanne a moins de 25 ans. L’acte est non filiatif, je ne peux donc pas remonter l’ascendance du couple pour l’instant, le décret de mariage devrait nettement m’aider. Lui aurait environ 42 ans et elle, seulement 20.

Le couple aura au moins 6 enfants :

  • Pierre 
  • « Mathurin » Pierre, né à Betton en novembre 1721 (mon ancêtre paternel)
  • Angélique, née à Betton, le 20 décembre 1725 (mon ancêtre maternelle)
  • Jean, né le 27 décembre 1728 au village de la Rivière, à Betton.
  • Mathurine, née en juillet 1731 à Betton. Celle-ci décède à près de 3 ans, en juin 1734 au village de la Rivière à Betton également.
  • Jeanne Marie, née en novembre 1738 à Betton
  • Guillaume, né le 14 janvier 1742 à Betton.

Je sais donc qu’ils ont vécus à la Rivière, le long du ruisseau de la Gravelle, sur la paroisse de Betton pendant la naissance de leurs enfants. Je n’ai pas retrouvé l’acte de baptême de Pierre, et je pense qu’un éventuel enfant a dû naître entre Mathurine et Jeanne Marie. En tout cas, Mathurin & Jeanne ont eu au moins 6 enfants en 21 ans (de 1721 à 1742).

Jeanne GUESDON décède malheureusement le 11 septembre 1746 à l’âge d’environ 45 ans -ce qui correspond plutôt bien avec le décret de mariage demandé lors du mariage- . Elle laisse son mari et ses enfants dont le petit dernier a seulement 4 ans.

Lui, Mathurin LAHAYE vivra 13 ans de plus, et décédera le 7 mai 1759 dans le village de la Hunelais, toujours à Betton, à l’âge d’environ 80 ans.


Voici ci dessous un arbre généalogique descendant du couple, les reliant à  mes AAAGPs, Marie BODIOU & Pierre Marie TOUTIRAIS .

Descendance LAHAYE
Arbre généalogique montrant le cousinage entre 2 de mes AAAGPS, Marie & Pierre Marie

Mon #sosa2020 : A la recherche de M. Artur : 1. sa petite-fille

ARTUR Jeanne - Sosa2020.png

Beaucoup de généabloguers.euses ont parlé de leur sosa 2020 au début du mois de janvier. J’ai donc décidé de relever ce défi de la Fédération Française de la Généalogie qu consiste à retrouver son ancêtre qui porte le numéro 2020, dans la numérotation Sosa-Stradonitz, vous pouvez donc voir dans cet article si j’y suis parvenu.


Mon sosa 2010 fait parti de ma branche maternelle fortement implantée à Noyal-sur-Vilaine (35), commune d’Ille-et-Vilaine, c’est d’ailleurs de ce village, que serait originaire, mon sosa 220

Je ne connais toujours pas le nom de mon sosa 2020, à ce jour, mi-janvier 2020.


Pour vous expliquer mon soucis, pour remonter jusqu’à cet aïeul, je dois vous dire, ce que j’ai sur sa petite-fille, Jeanne ARTUR, mon sosa 505.

Je ne connais pas grand chose sur Jeanne, seulement son mariage et son décès.

Jeanne ARTUR se marie à Noyal-sur-Vilaine, le 7 mars 1752. Elle est alors accompagnée et autorisée par son père, François pour épouser Vincent CADIEU. Elle est dite « de la paroisse de Noyal ». Vincent & Jeanne ont eu au moins 11 enfants :

  • Vincent François Marie, en 1753, dont le parrain est un certain François ARTUR
  • François, né à Noyal, en 1755, dont le parrain est également un certain, François ARTUR.
  • Marie Jeanne, née à Noyal, en 1755, la jumelle du dernier
  • Pierre Jacques, né à Noyal en 1757
  • Michel, né à Noyal, en 1760
  • Jean Baptiste, né 1763
  • Jacques, né en 1766
  • Marie Antoinette, née à Noyal, en 1768
  • Gilette, née à Noyal, en 1770
  • Suzanne, née à Noyal, en 1773
  • Julien, né à Noyal, en 1775

Tous les enfants ont été baptisés à Domloup, sauf Jacques, baptisé à Châteaugiron. Cependant, ils ont l’air d’être tous, en tout cas, tous ceux dont j’ai l’indication du lieu de naissance dans l’acte de baptême (8/11) sont nés à Noyal-sur-Vilaine.

Jeanne décède veuve,  à environ 85 ans, le 29 octobre 1810 au Mauny, à Noyal-sur-Vilaine, là où sont nés ses derniers enfants. Elle est alors laboureuse et est dite, « née à Noyal », ses parents sont alors désignés comme étant François ARTU et Julienne CAMU.

ARTU Jeanne deces - Sosa2020
Extrait de l’acte de décès de Jeanne ARTUR du 30/10/1810 à Noyal-sur-Vilaine – AD35 – 10 NUM 35207 184 (vue 21)

Jeanne serait donc née vers 1725 à Noyal-sur Vilaine. Il me reste à retrouver son acte de baptême, non trouvé cette année là, à Noyal.

L’acte de décès de Jeanne est le seul document où le couple François ARTUR et Julienne CAMU (mes sosa 1010 et 1011) est présent, il me faut alors encore chercher pour retrouver mon sosa 2020.


Il faudrait que je trouve :

  • l’acte de naissance de Jeanne ARTUR (peut-être à Domloup)
  • d’éventuels frères et sœurs de Jeanne ARTUR
  • une autre trace du couple ARTUR/CAMU (mariage ?)
  • le décès de François ARTUR, après 1752 (voir 1755, si parrain de son petit-fils)

Je n’ai retrouvé aucun acte de la famille Artur entre 1725 et 1727, et entre 1752 et 1760 pour l’instant, dans les registres de Noyal. Peut-être que la famille ARTUR habitait à Noyal, mais dans la partie, où les événements religieux ont lieu sur la paroisse de Domloup, il me faut donc regarder ces registres.


Sur Geneanet, certains désignent le couple François (Abraham) ARTUR x Olive VERGER comme les parents de Jeanne, en effet, une certaine fille de ce couple, Jeanne Jacquette est née en 1730 à Châteaugiron. Ils confondent les deux, pour moi, ce n’est pas possible, mais j’ai tout de même demandé plus de précisions aux gérants de ces différents arbres.


Merci d’avoir lu cet article. J’espère retrouver M. Artur et plus de renseignements sur son fils, François au courant de l’année 2020.

 

Point photos après 2019 – #généalogie

En début d’année j’avais écrit ce très court article : Mes ancêtres récents – #généalogie

Cet article faisait le point sur les ancêtres dont je connait le visage.

Alors, en janvier, je connaissait seulement le visage de mes :

  • 4/4 grands-parents
  • 4/8 AGPs

En 2019, j’ai pu découvrir le visage de 2 de mes AAGM :

  • Anna (1913-2006), dont je possède une photo
  • Marie Rose (1892-1973), que j’ai découverte sur 4 photos différentes.

J’ai également découvert le visage de 2 autres AGPs.

En effet, je connais maintenant le visage de Jean-Baptiste (1901-1943) & Marie Joseph (1912-1959), que j’ai pu observer sur leur photo de mariage, célébré en 1932.


Je connais en cette fin 2019 le visage de mes :

  • 4 grands-parents
  • 6/8 AGPs
  • 2/8 AAGM

Je suis très heureux de connaître tous ces visages d’autant plus que je possède une photo où figure mon AAGM (sosa 27) en compagnie de mon AGM (sosa 15). o

J’espère découvrir de nouveaux visages en 2020 !


Et vous, 2019 vous a apporter des découvertes de visages et de photos ?

Noël, mon ancêtre manchois – #généalogie

Pour ce Noël 2019, j’ai décidé de vous présenter un de mes ancêtre prénommé Noël. Je n’ai pas trop eu le chois car Noël COQUELIN est mon seul ascendant prénommé ainsi.


Noël COQUELIN, naît le 16 septembre 1733 à Saint-Senier-de-Beuvron, dans la Manche. Ses parents, ont alors déjà eu au moins 8 enfants dont 5 garçons entre 1714 et 1731. Il sera alors baptisé le lendemain et recevra le prénom de son parrain, Noël GORON.

Par la suite, Richard COQUELIN, laboureur et Louise LHOMME donneront 2 petites sœurs à Noël, Renée et Anne en 1735 et 1737.

Noël se marie en février 1773 à Saint-Senier avec Angélique BLOUIN. Il est alors un laboureur de 39 ans et signe l’acte de mariage avec sa femme.

 

COQUELIN Noel
Signature de Noël Coquelin en 1773 – 5 Mi 1435 – AD50

Le couple aura au moins 8 enfants dont une fille et un fils décédée en bas-âge :

  • « Julien » Noël Richard (1775-1861)
  • Angélique (env. 1777-1780)
  • « Jean » François (1780-1834)
  • Noël François (1783-1783)
  • Louis Jean Noël (1784-?)
  • Charles Louis Noël (1789-?)
  • Noël Julien (1791-?)
  • Richard Jean François (1794-1797)

Noël meurt au village de Mée(z) à Saint Senier, en février 1796 (16 pluviose IV)à l’âge de 62 ans.

 

Calendrier de l’Avent 2019 – FIN

Par manque de temps, je préfère ne pas continuer ce calendrier afin de ne pas écrire des articles qui me déplaisent. Merci d’avoir lu mes articles tout de même.


CALENDRIER DE L’AVENT 2019 :