Pour le mois de juin 2022, la communauté Généatech propose d’évoquer les enfants nés en dehors du mariage.

Plusieurs de mes ancêtres sont nés hors mariage, je pense, chronologiquement à :

  • Jean Jacques de CORNEILLAN, fils du vicomte Jean de CORNEILLAN (né vers 1650 dans le Rouergue), souche de ma branche noble de l’Aveyron
  • Julien LUCAS, né CHAUVIERE (1748-1794), fils de Me Julien LUCAS et Marguerite CHAUVIERE, reconnu lors du mariage de ses parents à ses sept ans puis assassiné par les chouans.
  • Anne HAREL (1829-1894), fille naturelle de Perrine HAREL
  • Simon BERTIER (1831-1886), né de Pierre BERTIER et Jeanne BOUZALEU, couple en union libre, époux d’Anne HAREL.
  • Jules VASSAL (1881-1944), mon AAGP né à Paris de Jules QUINTIN et Antoinette VASSAL, abandonné à l’Assitance Publique
  • Léontine BODIOU (1903-2003), mon AAGM presque centenaire
  • Marie-Joseph GOSSELIN (1912-1959), mon AGM reconnue à l’âge de 11 ans par l’époux de sa mère
  • Anna SARCIAUX (1930-1978), mon AGM, fille naturelle d’Anna SARCIAUX, reconnu lors du mariage de ses parents à l’âge de neuf ans.

Aujourd’hui, je ne vais pas parler d’un de mes ancêtres en tant qu’enfant né hors mariage, mais plutôt d’une de mes ancêtre fille-mère : Perrine CHERRUET, grand-mère de Léontine BODIOU évoquée ci-dessus.

Perrine Julienne CHERRUET (ou CHERUET, CHERUEL) est née au hameau de la Chaize à Saint-Symphorien (35) le 5 juillet 1828 de l’union de Jean CHERUET et Mathurine DELAHAYE, troisième d’une grande fratrie de quinze enfants.

Le 13 janvier 1848, Perrine est une jeune cultivatrice 19 ans lorsqu’elle accouche chez ses parents, au lieu de Maurignon à Vignoc (35) d’une petite fille née de père inconnu qui est déclarée sous les prénoms de Marie Joseph le lendemain.

Etrangement, lors du recensement de 1851, Perrine vit encore à Maurignon chez ses parents fermiers où elle aide sa mère avec ses sœurs en tant que débitante de cidre, mais sans son enfant : où est Marie Joseph ?

En 1856, lors du recensement suivant, la petite Marie Joseph a alors sept ans et vit chez ses grand-parents maternels et est d’ailleurs présenté comme leur fille.

Perrine finit par se marier à l’âge de 35 ans avec un journalier de 55 ans, Jérôme BODIOU en octobre 1863, elle est alors domestique cultivatrice demeurant de fait à La Mézière et de droit à Guipel. Le couple s’installe alors à Melesse où naissent trois enfants entre 1865 et 1869.

En juillet 1870, la fille de Perrine, Marie Joseph CHERRUET est une domestique de 22 ans lorsqu’elle se marie à la mairie de Melesse avec Louis BRUEZIERE en présence de sa mère. Le couple s’installe à la Chesnay, à Melesse où elle donne naissance à Jeanne Marie et Joséphine respectivement en 1872 et 1877.

Perrine finit par mourir en 1897 à 68 ans à La Mézière (35) laissant deux filles, une naturelle : Marie Joseph et une de son mariage avec Jérôme BODIOU : Marie Julienne.

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